Equipe 2

Saison 2018-2019 68 Départementale 3

Le capitaine

 

Alexis MOUROT, pour lui ecrire : equipe2@asbadminton.org

 

Equipes

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Archive de Guerre : Pages de journal intime du Capitaine Alexis Mourot

13h02 le 16/11/1939 (à 79 ans près).

Voilà plus d'un mois que cette satanée guerre a commencée. Nous n'avons connu qu'une bataille jusqu'à aujourd'hui et malgré la victoire, elle a indéniablement laissé des traces.

Quand nous tendons l'oreille, lorsque le silence gagne le camp, on peut entendre un grondement. Je rassure mes troupes en leur mentant que c'est le tonnerre qui râle, mais aussi idiots soient-ils, cette ruse ne marchera pas longtemps...

Nous le savons tous, les hommes de Wittelsheim approchent.

La revue des troupes que j'ai entrepris ce matin n'annonce rien de bon.

L'Officier Baboud paye sa combativité. Elle a été touché à la cuisse et reste en convalescence à l'arrière front pour une durée indéterminée. Je prie pour qu'elle nous rejoigne vite, si toutefois nous sommes encore là pour l'accueillir...

Le Kaporal Wilhelm, dit Steeve le magnifique, notre « as des as », pourra dorloter son avion de chasse pendant que nous combattons, lui aussi est blessé. Remets-toi vite champion.

Quelle bêtise ai-je fais en accordant une permission au Sergent Collet. Son expérience du champ de bataille nous aurait été profitable ce soir...

Allez il faut être positif..

20h00

Celle-ci sera brève mon cher journal, ils sont à nos portes. Je les aperçois distinctement. Si je n'avais pas connaissance de leurs faits d'armes, je pourrais les considérer comme des bonhommes ordinaires.

21h14

Déjà plus d'une heure que nous luttons. A l'abri sur la touche, j'en profite pour écrire quelques lignes. Chaque grande bataille a besoin d'être fidèlement décrite et je ne veux pas que mes descendants en perde une miette.

Les débuts furent difficiles. J'ai pris la recrue Sembach sous mon aile pour affronter la paire de saboteurs wittelsheimois. Suis-je bête, comment élaborer une stratégie viable quand on met un tireur de roquettes et un manieur de mortier ensemble ? Deux assauts leurs ont suffit pour nous faire reculer.

Heureusement, pendant notre retraite, j'ai pu apercevoir mes deux frères ; l’un de sang, l’autre d'armes ; mener à bien leur bataille. Ce n'était pourtant pas gagné avec Mourot, assigné à l'encadrement des marches longues distances et Perinotto, responsable du débit de boissons.

Tant de violence a attisé la flamme de notre infirmière. Même elle, s'est lancée dans la bataille. En doyenne du groupe, elle a prit sous son aile une réfugiée, peut être une espionne... toujours est-il que la recrue Jesslen montre beaucoup de bonne volonté depuis son arrivée. Les deux gazelles se battent bien mais le troisième assaut vient d'avoir raison de leur fougue.
Pas si vite ! Sortit victorieux de son combat, Perinotto vient et relève Jesslen : « Ce n'est pas finit ! Si tu veux que le régiment t'accepte, tu dois lui ramener une victoire. Mais ne t'inquiète pas, je vais t'y aider ». Sur ces mots, les deux camarades ont durement bataillés et ça a finit par payer. Les talents de Perinotto, toujours invaincu, ne m'ont guère étonnés mais maintenant je sais que je peux aussi compter sur Jesslen.

22h04

J'ai repris suffisamment de force. J'appelle mes rares compagnons qui tiennent encore debout et nous nous lançons chacun dans la bataille.

Quel combat que celui de l'infirmière Bosch ! Ce bout de femme porte aussi bien le treillis que la blouse blanche. Malgré son acharnement, je la regarde s'effondrer... son adversaire était trop forte.

Je croise le regard d'un ennemi, pense-t-il pouvoir me dominer ? Si c'est le cas je vais lui montrer qu'il se trompe. J'évite ses balles en courant. Je cours également pour me rapprocher de lui mais il s'éloigne d'avantage. Quelle mouche l'a donc piquée ? Je suis épuisé, qu'il m’achève une bonne fois pour toute ! Mais non, il continue à me faire danser sans que je puisse l'atteindre. Après avoir rechargé trois fois et couru des kilomètres, je tombe, époumoné.

22h28

Seul représentant de la fratrie sur le champ de bataille, il n'y aura pas besoin de sauver le soldat Mourot. Il gagne. Pour ça, pas besoin d'armes de guerre. Face contre terre, paupières mi closes, son talent me saute aux yeux malgré tout. Sans un bruit, avec son pistolet silencieux, je le vois achever son adversaire, ça a l'air presque trop simple...

La fin de ce combat insensé approche. Il ne reste que le jeune Theo.. il n'a même pas terminé ses classes. Non mon petit gars, n'y va pas, reste à couvert... Ah ces jeunes, rien ne leur fait peur. Voilà le brave garçon qui se lance dans la bataille contre une montagne qui fait deux fois son gabarit. Il ne lâche rien et reste vif, en trois salves, il met son adversaire à terre. La relève est assurée.

C'est trop, je ne peux pas voir d'autres hommes tomber aujourd’hui. Avec les dernières forces qu'il me reste, je lève ce foutu drapeau blanc.

Il n'y aurait pas de vainqueur ce soir. Nous emportons nos quatre blessés, ils emportent les quatre leurs. La prochaine fois c'est nous qui lanceront les hostilités sur leur territoire et cette fois, c'est le drapeau de L'EACB qui flottera dans les airs.

 

 

Oyez oyez, voici le 1er numéro de la gazette de l'équipe 2 !

L'ouverture de la saison s'est faite en trombe chez nos compères du BCM le 19 octobre dernier.
Qui dit grande occasion dit grande équipe ! Les 8 prestidigitateurs n'ont pas démérités avec une belle victoire 7 – 1.

Au programme de la soirée :

D'entrée de jeu, le double hommes 1 mené par « Steeve le Magnifique » et son acolyte « Léo les gros bras » a coupé le souffle de la foule en délire venue pour l'occasion. 
Un match plein de virilité qui a vu « Francis » Léo alterner entre smashs fracassants et plongeons de l'impossible. Le tout ponctué par les démonstrations techniques de Steeve « Majax » dont la magie dans les doigts ferait se sentir toute petite Mimi Mathy. Victoire en 3 sets pour nos champions !

Le second double hommes n'est pas en reste. Mettez un marathonien et un barathonien dans un shaker ; secouez fort pour obtenir une team cyanure. Avant d'en sentir le goût, vous aurez déjà perdu le match ! Avec un Matthieu en Power Ranger blanc (si si, celui qui arrive et qui sauve la situation quand tout le monde est en galère) et un Josselyn qui a tout analysé des plus grands des petits champions, c'est sans surprise que le duo de choc s'impose en 2 petits sets.

Au tour du double dames d'entrer sur le ring. Si le prix du Diesel augmente significativement ces dernières semaines, il garde toutefois ses adeptes. Notre « Patou » et notre « Mémère » en sont la preuve !
Il arrive un âge auquel il est important de s'échauffer. Fente avant, arrière, shadow... oui mais pas après le coup d'envoi du match ! Il a fallut un set avant que nos doyennes montrent de quoi elles sont capables. Mais comme souvent lorsqu'on paye en petite monnaie, le compte n'y est pas. Défaite malgré un second set hyper accroché dépassant les 21 points.

Arrive le double mixte. Shirley et Dino feraient figures de clowns tristes lorsque Mémère et moi-même arrivons sur le terrain. Après moultes victoires en tournois, la team sourire ne sort de sa loge que pour réitérer. Toujours avec le sens du spectacle et malgré une performance aussi comique qu'incertaine, c'est une victoire en 2 sets.

En simple homme 1, Steeve le Magnifique fait le travail. A croire que le talent de notre tête d'affiche grandit aussi vite que sa barbe. Son adversaire arrivant tout droit du Sud de la France, notre « Majax » s'est comporté en guide touristique en lui faisant visiter les quatre coins du terrains. Pas de pourboire mais une belle victoire à la clé. Je donne 10 points à Gryffondor pour l'utilisation du sort « expelliarmus » sur ton adversaire, mais la prochaine fois attention à ce que la raquette aille dans le bon sens.

Pour le simple homme 2, ce sont les deux capitaines qui s'y collent. A l'image d'un Trump / Macron, le sourire est grand mais la poignée de main est ferme. Après s'être rendus coups pour coups, c'est une victoire en 2 sets pour Colmar. Pas d'incident diplomatique mais on notera une tentative de me saouler à la bière jusqu'à pas d'heure malgré le boulot le lendemain. Pour ce coup là c'est une victoire du BCM 

En simple homme 3 on retrouve Josselyn le marathonien, la preuve vivante que le meilleur moyen de dominer reste le Soft Power. Appliquant le concept du ninja au badminton, c'est sans un bruit et sans bavure qu'il ramène une large victoire en 2 sets. Notre préparateur physique officiel aura pu apporter son soutien au reste de la team pendant tous les autres matchs ; un grand merci.

Enfin vient le simple dame. Aurélie ne presse pas que du vin nouveau, son adversaire en a fait les frais ! Devant, derrière, à droite, à gauche.. la tactique du « verre de trop », celle qui donne le tourni sans trop comprendre ce qui se passe, a payée. C'est une victoire en 2 sets pour notre joueuse de simple !

Merci au BCM pour leur accueil. 2ème round en mars 2019 !
 
 


 
 

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